lundi 26 janvier 2015

VIVE LA REPUBLIQUE...

HOMMAGE A WOLINSKI
 
CHERCHEZ LES INTRUS :

 
C'ETAIT LA GALETTE DES ROIS DU 25 JANVIER 2015. 

samedi 24 janvier 2015

LA BOURSE DE SAINT-LEGER 8 FEVRIER 2015

 
UN RENDEZ-VOUS ANNUEL A NE PAS MANQUER ! 
 
Cette année, pour les souvenirs du club, nous avons mis à l'honneur une artiste qui a fréquenté et illustré Saint-Léger  :
 
Olga Olby (1900-1991).

Née le 10 avril 1900 à Kichinev (actuellement Chisinau, capitale de la Moldavie), Olga Hrschanovskaia, qui prendra plus tard le pseudonyme d’Olga Olby, suit des cours de dessin dans sa ville natale, puis à Kagan. En 1921, elle participe aux décors du théâtre de Bucarest. Attirée par la France, qui est alors le pays d’accueil de nombreux artistes d’Europe de l’Est, elle obtient un visa en 1923 et elle acquiert la nationalité française l‘année suivante.

A Paris, Olga Olby travaille dans une fabrique de faïence et de porcelaine, puis dans un atelier de batiks. Elle entre ensuite dans l’atelier du peintre André Lhôte, participe au Salon d’Automne et au Salon des Beaux-Arts de 1926.

En 1938, elle épouse le docteur Yves Dommartin, avec qui elle s’installe à Imphy. En 1947, elle crée l’association Les Amis des Arts, puis en 1952 une section d’arts plastiques à Decize 1.

L’oeuvre la plus connue d’Olga Olby se trouve à l’église de Saint-Léger-des-Vignes. C’est un chemin de croix en tableaux ininterrompus qui se déroule sur les deux murs de la nef et trouve son apothéose dans une grande représentation de la Cène, au-dessus du chœur. Le Christ, souffrant mais majestueux, est entouré d’une nuée blanche qui le sépare de ses bourreaux et d’une foule de curieux à peine ébauchés. Le travail d’Olga Olby a duré près de trois ans. Le 4 octobre 1953, le chemin de croix a été inauguré par l’évêque de Nevers, Mgr Flynn 2. A cette occasion, Olga Olby a été l’invitée d’une émission de la Radio-Télévision Française (que seuls quelques Parisiens privilégiés pouvaient alors capter).


En mars 1969, l’artiste expose à la Chapelle Sainte-Marie, à Nevers ; parmi ses œuvres, il y a 33 tableaux présentés en 1938 à Amsterdam et bloqués par la guerre 3.

Olga Olby et son mari quittent le Nivernais en 1973 pour s’installer en Bretagne. L’artiste meurt en 1991. Auparavant, elle a fait don en 1982 d’une cinquantaine de toiles à la ville de Decize 4.
 
Le canal à Saint-Léger, le bassin de Saint-Thibault.
Lorsque l’ancienne chapelle des Minimes est rénovée et ouverte au public, elle reçoit le nom d’Olga Olby. L’inauguration a lieu le 19 mars 1988. Depuis cette date, la Salle Olga-Olby est le cadre où se déroulent deux fois par an les expositions du Cercle Artistique de Decize (salon de printemps et salon d’automne), des expositions et manifestations diverses organisées par des associations locales (premiers jours des timbres commémorant Maurice Genevoix et Louis Antoine de Saint-Just, expositions de la Croix-Rouge, des anciens combattants…), des concerts, des pièces de théâtre, les marchés de Noël… Quelques tableaux et sculptures d’Olga Olby y sont présentés plus rarement.

1 Le Journal du Centre, 11 avril 2000, article écrit à l’occasion du centenaire d’Olga Olby.
2 Le Journal du Centre, jeudi 1er octobre 1953.
3 Le Journal du Centre, 21 mars 1969.
4 Ce don est accepté lors de la séance du conseil municipal du 2 mars 1982.

 

 
LES SOUVENIRS PROPOSES LE 8 FEVRIER (et après) :
3 timbramoi, 1 collector, 1 carte avec timbre.
 
- Timbramoi "Le canal à Saint-Léger"
- Timbramoi "Remorqueur et péniche"
- Timbramoi "La Cène", chœur de l'église de Saint-Léger
- Collector avec les 2 timbres "canal" et "remorqueur"
- Carte postale "La Cène", timbre sur carte et cachet.
 

 
 

jeudi 11 décembre 2014

30 NOVEMBRE 2014 ASSEMBLEE GENERALE

Le dimanche 30 novembre 2014, à Saint-Léger-des-Vignes, l'ASSEMBLEE GENERALE du Cercle Philatélique a réuni 23 adhérents, les maires adjoints de Saint-Leger et de Decize et le correspondant local du Journal du Centre.


BILAN DE L'ANNEE 2014

REELECTION DES MEMBRES DU C.A. ET DU BUREAU

PROJETS POUR L'ANNEE 2015 :
- Bourse de Saint-Léger, dimanche 8 février,
- Fête du timbre à Saint-Léger, samedi 10 et dimanche 11 octobre 2015,
- De nouveaux Timbramoi sont en préparation pour ces deux occasions.
Christian Cousson va s'en charger (à suivre...)




samedi 8 novembre 2014

EXPOSITION MAURICE GENEVOIX

Octobre-Novembre 2014.
           DECIZE se souvient...
 
En août 1914, il y a cent ans, l'un des plus illustres natifs de Decize, MAURICE GENEVOIX, partait à la guerre.
 
 
 
Une guerre qui l'a marqué, qui l'a grièvement blessé, et qui l'a orienté vers l'écriture.
 
Blessé en avril 1915, le lieutenant GENEVOIX a consacré les années suivantes à rédiger ses souvenirs de guerre, en mémoire de ses camarades, tués, blessés ou traumatisés par les violents combats.
 
Cinq livres écrits entre1916 et 1923, regroupés plus tard sous le titre générique CEUX DE 14, où l'on retrouve la vie quotidienne des soldats du 106e R.I.

Maurice Genevoix savait aussi dessiner et caricaturer : ci-dessus il se moque de la censure sur une carte-lettre officielle.
 
 
L'exposition organisée à DECIZE du 27 octobre au 11 novembre comprend des documents apportés par le petit-fils de l'écrivain, des objets prêtés par un collectionneur decizois, M. Colin, plusieurs panneaux élaborés au Collège Maurice-Genevoix de Decize par Alain Fournet et ses élèves, le portrait-mosaïque réalisé par Jacques Bloin, des lettres de soldats collectées par Pierre Volut, l'habit vert de l'académicien et sa grand-croix de la Légion d'honneur.
 
Notre club philatélique a présenté différents documents, cartes et enveloppes commémoratives émis à l'occasion du premier jour du Timbre Maurice Genevoix en novembre 1990.     


samedi 1 novembre 2014

LA BOURSE AUX COLLECTIONS DE SAINT-PIERRE-LE-MOUTIER

 
 
Dimanche 26 octobre,
notre reporter Christian Cousson était,
comme chaque année,
à la BOURSE DE SAINT-PIERRE.

Voici quelques témoignages photographiques :

jeudi 2 octobre 2014

HAUSSE DU PRIX DES TIMBRES AU 1er Janvier 2015


Article extrait du Monde.fr avec AFP | 01.10.2014 à 10h31

Les tarifs du courrier augmenteront en moyenne de 7 % au 1er janvier 2015. | AFP/PHILIPPE HUGUEN

La Poste a annoncé mercredi 1er octobre la hausse la plus élevée de son histoire. Les tarifs du courrier augmenteront en moyenne de 7 % au 1er janvier 2015, une augmentation que la direction justifie par la nécessité de compenser la baisse de l'activité et de financer ses investissements.

« Dans le détail, la lettre prioritaire à timbre rouge passe de 0,66 euro à 0,76 euro, et la lettre verte à timbre vert passe de 0,61 euro à 0,68 euro », explique Nicolas Routier, directeur général de la branche services-courrier-colis. Les colis enregistreront pour leur part une hausse de 1 % de leurs tarifs en moyenne.
UNE HAUSSE ATTENDUE
En juillet, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des poste (Arcep) avait autorisé La Poste à augmenter ses tarifs de 5,2 % en moyenne par an pendant quatre ans, en prenant en compte un taux moyen d'inflation de 1,7 % sur la période.
Compte tenu des difficultés de l'entreprise, l'Arcep lui avait permis d'utiliser dès le 1er janvier 2015 jusqu'à 50 % de l'enveloppe globale prévue sur l'ensemble des quatre ans.
« Nous avons utilisé environ 40 % du panier tarifaire sur les quatre ans (...) ce qui veut dire aussi que cette hausse n'est pas destinée à être reproduite dans son ampleur », souligne Nicolas Routier.
CINQ MILLIARDS DE PLIS EN MOINS EN SEPT ANS
Le groupe La Poste est confronté depuis plusieurs années à une chute très importante du nombre de plis adressés. « Là où nous étions encore à 18 milliards de plis en 2008, nous serons à 13 milliards en 2015, et tout indique que nous atteindrons 9 milliards dans six ans », précise la direction.
Pour tenter de minimiser un effet malvenu en temps de crise, La Poste pointe les hausses de tarifs plus précoces et plus fortes enregistrées entre 2011 et 2014 dans de nombreux pays européens.
QUELQUES REACTIONS DE LECTEURS
                      DU JOURNAL LIBERATION :

1 Octobre 2014 à 18:14
L'activité baisse, l'entreprise étatisée augmente ses tarifs.
Pas une seconde l'idée lui vient que plus elle monte ses tarifs, plus les gens ont intérêt à se passer de ses services.
Trop compliqué à comprendre.
Et quand l'année prochaine le trafic aura encore baissé, les dirigeants de la poste se gratteront le front en se demandant quoi faire: A mon avis ils opteront pour une nouvelle augmentation.
Combien de fois, et jusqu'où? Mystère.

1 Octobre 2014 à 14:46
Besancenot ne va pas être content !!!!   Encore une fois, on n'a pas voulu s'adapter au changement de mode de communication en France et dans le monde.    TOUT le monde savait, mais les corporatismes ont été  les plus forts.    Qu'y ont ils gagné au final?  Les politiciens ont gagné du temps, et la Poste ne s'est pas suffisamment adaptée.

1 Octobre 2014 à 14:36
Les perdants seront ceux qui sont à la traîne des nouvelles technologies ou dans l'impossibilité d'y accéder.
Imaginez les gens (et ce n'est pas qu'une question de générations) qui vivent au fin fond de la Lozère, des Cévennes ou du Cantal ou ...., qui ne maitrisent pas internet ou, plus vraisemblablement, qui n'y ont pas accès, pour des raisons techniques mais aussi financières. Ces personnes sont sacrifiées.

1 Octobre 2014 à 12:50
Sur un site tel que Delcampe, certains proposent à la vente des lots de timbres-poste de France des années passées à des prix se situant sensiblement en dessous de la valeur faciale de ces timbres. C'est le moment d'en profiter pour affranchir son courrier à des tarifs défiant toute concurrence et, surtout, celle de la Poste. Très peu de timbres ont été démonétisés (Pétain, Caisses d'amortissement). Bien sûr, il faut affronter le casse-tête de la conversion des francs en euros mais il n'est pas de petites économies. Il faut se servir des timbres libellés en nouveaux francs (émis à partir du 1er janvier 1960)




 
MAIS il y a eu pire!
Parmi la quarantaine de hausses de tarifs et en ne considérant que la période allant du 1er janvier 1849 date de la création du timbre-poste en FRANCE à nos jours et pour le tarif de la lettre ordinaire du 1er échelon de poids dans le régime intérieur, citons:
-1er avril 1920: de 15c. (1er janvier 1917) à 25c. = + 60%
-le 5 janvier 1942: de 0,95f. (nov. 1938) à 1,50f.
- le 1er janvier 1946 de 2f. (1er mars 1945) à 3f.
- le 1er janvier 1947 de 3 à 5f. (+ 66%)
-le 21 septembre 1948 de 6f. (8 juillet 1947) à 10f. = + 66%
-le 6 janvier 1949 de 10 à 15f. = +50%
-le 1er septembre 1974 de 0,50 (4 janvier 1971) à 0,80f. (+ 60%)
Il y a eu aussi des épisodes de baisse.
Les périodes les plus stables sont la Troisième République de 1878 à 1917 et les années Mitterrand...


DEUX CONSEILS :
Faites avant le 31 décembre 2014 un gros stock de timbres à valeur permanente.
Ne collectionnez que les "beaux timbres" comme celui-ci :